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Le Maréchal Ferdinand FOCH

Publiée le 24/09/2013

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Ferdinand Foch maréchal de france, de grande-bretagne et de pologne né le 2 octobre 1851 à tarbes, mort 20 mars 1929 à paris,  est un officier  général et académicien  français,  il fut commandant-en-chef des forces alliées sur le front de l'Ouest pendant la première guerre mondial.

 

Issu d'une vieille famille du pays de Comminges, Foch fit ses études dans les établissements scolaires où le conduisirent les étapes de la carrière administrative de son père. C'est au collège Saint-Clément de Metz, où il préparait Polytechnique, qu'il apprend en mai 1871 l'annexion par l'Allemagne de l'Alsace et de la Lorraine : dès lors, sa voie est tracée, il sait à quelles tâches appliquer ses énergies ; il consacrera sa vie au service de la France. Sorti de l'Ecole en 1873 dans l'artillerie, il appartient très vite au Comité technique de son arme, et entre en 1885 à l'Ecole supérieure de guerre. Il y sera plus tard, comme lieutenant-colonel, professeur de tactique générale, et en prendra le commandement comme général en 1907. En 1914, Foch commande à Nancy le 20e corps, avec lequel, sous les ordres de Castelnau, il prend part à la bataille de Morhange : dès le 29 août, Joffre le place à la tête d'un détachement d'armée chargé, pendant la retraite qui suit l'engagement aux frontières, de maintenir la liaison entre les IVe et Ve armées. C'est à la tête de ces troupes, devenues IXe armée, que Foch contribue à la victoire de la Marne par son action vigoureuse aux marais de Saint-Gond. Lorsque les opérations de la Course à la mer requièrent une coordination des armées françaises, britanniques et belges, Joffre le prend comme adjoint, et lui confie la direction de la bataille, qu'il mène à bonne fin. Commandant du groupe d'armées du Nord, il préside en 1915 aux offensives d'Artois. En 1916, il dirige la bataille de la Somme, où les troupes françaises, réduites en nombre par suite des exigences de la lutte pour Verdun, se trouvent fortement étayées par des contingents anglais. Lorsqu'en mai 1917 Pétain remplace Nivelle à la tête des armées françaises, Foch devient chef d'état-major général : c'est à ce titre qu'il intervient en Italie lors de la crise d'octobre 1917, dont il exploite la leçon pour établir une formule élargie de coordination des efforts alliés. Celle-ci deviendra, après les décisions de Rapallo, le Conseil suprême de guerre, constitué par les chefs des gouvernements alliés, disposant du comité des représentants militaires permanents de Versailles qu'il préside. En mars 1918, devant la gravité de la situation résultant de l'attaque allemande sur Amiens, Foch est désigné comme généralissime des troupes alliées sur le front occidental (Doullens, 26 mars), puis sur tous les fronts. L'Entente avait enfin son chef, et pouvait ainsi arrêter les offensives allemandes de l'été, puis, sans désemparer, ouvrir à partir du 18 juillet la phase offensive de la bataille de France, d'où allait sortir la capitulation en rase campagne de l'armée allemande. Le 11 novembre, Foch effaçait ainsi le traité de Francfort, dont il avait, à vingt ans, si douloureusement ressenti la blessure.

  

Premier artisan de la victoire des Alliés dans la Première Guerre mondiale, Foch est l'image même du chef. Ses leçons à l'Ecole de guerre ont posé sa doctrine, qu'il a condensée dans ses deux ouvrages : Principes de la guerre (1903) et Conduite de la guerre (1904), traduits depuis dans toutes les langues. Il en fixe les bases sur la fermeté du caractère, sur le savoir, et donc sur l'étude et le travail qui permettent de l'acquérir et apprennent à penser, mais aussi sur la puissance des forces morales et sur la discipline intellectuelle, qui transforme les lois de l'obéissance en un acte de pensée féconde et d'esprit créateur. Son art est simple, logique, mathématique : « La guerre, positive dans sa nature, n'admet que des solutions positives pas d'effet sans cause ; si vous voulez l'effet, développez la cause. » « A la guerre, le fait a le pas sur l'idée, l'action sur la parole, l'exécution sur la théorie. » « On fait ce qu'on peut pour appliquer ce qu'on sait » sur le champ de bataille, où le combat, régi par les principes immuables de la stratégie, est marqué plus encore par la lutte des volontés qui s'affrontent. L'action de Foch est constante, directe (De quoi s'agit-il?), persuasive ; sa parole est brusque, tranchante. L'énergie qui se dégage de son contact ne laisse insensible aucun de ses subordonnés, et Foch reste le seul chef de coalition qui ne fut jamais discuté. 

  

Mais, puisant son équilibre dans une foi chrétienne aussi fervente que dépourvue d'ostentation, Foch est aussi profondément humain. Si « l'offensive est la loi de la guerre », il tient pour condition essentielle de la victoire que cette volonté d'attaquer et de vaincre pénètre le coeur du soldat. Seul est chef celui qui possède « le don de faire passer l'énergie qui l'anime dans les masses d'hommes qui sont son armée », et qui, en contrepartie, sait employer ses moyens pour limiter au minimum l'effusion du sang. Nul plus que Foch n'admire l'exceptionnelle qualité du combattant de cette longue guerre, au cours de laquelle il déclare souvent à ceux qui l'entourent : « Songez à quelle hauteur doit se tenir le commandement pour être digne de mener de tels soldats. »

 

Le 6 août 1918, Foch avait reçu au château de Bombon (Seine-et-Marne), des mains du président Poincaré, le bâton de maréchal de France. Au lendemain de la victoire, la Grande-Bretagne et la Pologne lui conféraient à leur tour la dignité de maréchal, et l'Académie française l'appelait à siéger sous la Coupole. Il revenait au maréchal Foch, dans les mois qui suivirent l'armistice, de donner ses avis sur les dispositions à prendre pour assurer la paix. Il le fit dans la plus stricte discipline, soutenant sans relâche, devant les plus hautes instances, la thèse du maintien du Rhin comme frontière militaire nécessaire à la France. Cette conception se heurta au veto des gouvernements alliés et l'opposa à Clemenceau : leur amitié s'en ressentit, mais non leur mutuelle estime. Prononçant en 1921 aux Invalides, dans un discours resté célèbre, l'éloge de Napoléon, le maréchal ne manque pas de rappeler le devoir resté commun à tous : « Au-dessus des armées à commander victorieusement, c'est le pays à servir pour son bonheur tel qu'il l'entend ; c'est la justice à respecter partout ; au-dessus de la guerre il y a la paix. » Dernière grande leçon de Foch, qui donne la marque si française de sa personnalité. (Acad. fr., 1918.)

 

 

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